DraKo’s Lair

La sagesse en 3 leçons…

Posted on: 20/07/2005

Comme vous le savez tous, mes chers amis, Socrate était un philosophe grec réputé pour sa sagesse.

Un jour qu’il se promenait sur l’agora, il fut abordé par un quidam qui l’interpella ainsi :

– Socrate ! Tu sais ce que je viens juste d’apprendre à propos d’un de tes élèves ?

– Attention” lui dit Socrate, avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l’appelle le test du triple filtre…

– Triple filtre ?

– Oui. Avant que tu ne me parles d’un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire … Le premier filtre est le filtre VÉRITÉ. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?

– Euh … C’est à dire … Non. Je l’ai juste entendu dire …

– Bien, tu n’es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité. Le second filtre est la BONTÉ. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?

– Ben … pas exactement …

– Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sûr que ce soit vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s’agit du filtre de l’UTILITÉ. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?

– C’est difficile à dire, plutôt non, en réalité …

– Tu m’accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève, qui ne me sera d’aucune utilité et dont tu n’es pas sûr. Ne crois-tu pas qu’il vaut mieux, dans ce cas, te taire?

– Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc.

C’est par ce genre de raisonnement que Socrate est passé à la postérité comme un grand sage.

C’est aussi du fait de ce genre d’attitude qu’il n’a jamais su que Platon baisait sa femme …

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2 Responses to "La sagesse en 3 leçons…"

a7ayet 😀
morale d l’histoire : yizzi ble tfalfiss :p

je croyais que Platon baisait surtout Socrate lui-même … d’autres élèves aussi d’ailleurs. Dans la grèce antique l’homosexualité faisait partie du savoir vivre. c’était simplement chic et les jeunes garçons se faisaient initier au sexe par de vieux bonhommes. Je ne sais pas par contre si leurs femmes étaient sensées rester fidèles. C’est vrai que dans leur démocratie, elles étaient rien…pê en fin de comptes qu’il cherchait juste qu’à se débiner l’aïeul des philosophes. parait-il, il était pas si con que ça.

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